Sur ces deux mois, l'excédent a été supérieur à 60 %. Puis les températures ont été souvent fraîches pour la saison, hormis un épisode quasi estival courant avril. En moyenne sur le mois et sur le pays, la pluviométrie a été excédentaire de près 40 %. Sur le sud du pays, la pluviométrie a été plus hétérogène. Du 18 au 23, les maximales ont été plus de 4 °C au-dessus de la normale sur la moitié nord de l'Hexagone. À l'inverse, sur le sud de la Bretagne et de Midi-Pyrénées, ainsi que sur le Haut-Rhin, les cumuls de pluie ont atteint une à localement deux fois la normale. En moyenne sur le pays, le déficit pluviométrique a été proche de 20 %. En revanche, de l'Occitanie au Grand-Est les pluies ont été déficitaires de 20 à 40 %. Suivi; 3. Sur le mois et sur le pays, la température moyenne de 8 °C a été supérieure à la normale de 2,2 °C. La pluviométrie a été très contrastée. Cet épisode a été particulièrement précoce dans la saison. Sur l'ensemble du mois et sur la France, la température moyenne de 8,8 °C a été supérieure à la normale de 0,3 °C. En moyenne sur le mois et sur le pays, la pluviométrie a été déficitaire de plus de 30 %. Deux canicules exceptionnelles en juin et juillet 2019 ; Épisode pluvio-orageux intense et tornade le 15 juillet 2019 en Haute-Corse ; Sécheresse des sols exceptionnelle et persistante jusqu'en septembre 2019 ; Plusieurs épisodes méditerranéens intenses en automne 2019 ; Épisode neigeux en plaine précoce sur le Centre-Est les 14 et 15 novembre 2019 ; Novembre et décembre 2019 agités : perturbations, tempêtes et coups de vent. Elles ont été assez courtes à l'échelle de la France (6 jours) mais exceptionnelles par leur intensité. Sur l'ensemble de la saison, l'ensoleillement, proche de la normale de la Bourgogne au golfe du Lion et en Corse, a souvent été légèrement déficitaire sur le reste du pays. Plusieurs épisodes de pluies diluviennes ont affecté la Corse ainsi que le Rhône, la Loire et la Haute-Loire. Le 3 novembre, la première tempête hivernale Amélie a principalement frappé un large quart sud-ouest de la France, avec 7 % de la surface nationale impactée par des vents supérieurs à 100 km/h. L'ensoleillement a été contrasté durant l'hiver excepté sur les régions méditerranéennes où le soleil a été généreux tout au long de la saison. Les températures ont été nettement inférieures à la normale du 3 au 5 puis les 13 et 14 sur la majeure partie du pays avec de nombreuses gelées au petit matin. La France : Historique Météo. Le mois de mai, globalement très frais, s'est achevé avec des températures estivales le 31. Pluviométrie annuelle moyenne de référence à Vichy sur la période 1961-1990: 790.3 mm (source infoclimat) Comparaison des années 2020 et 2019 Afficher tableau - Afficher graphiques dynamiques (plus … Les températures sont restées le plus souvent inférieures aux normales. Ainsi, à Arles (Bouches-du-Rhône) et à Nice (Alpes-Maritimes), il n'est pas tombé une goutte d'eau durant le mois de mars. Répartition spatiale; 2. De belles périodes chaudes et ensoleillées ont alterné avec un temps plus agité et par moments très frais pour la saison tout au long du printemps. En moyenne sur le mois et sur le pays, la pluviométrie a été excédentaire de près de 50 %. L'été 2019 a été marqué par deux vagues de chaleur assez courtes (6 jours) mais d'une intensité record pour un mois de juin pour la première et record tous mois confondus ex æquo avec celle d'août 2003 pour la seconde. La pluie n'est pas tombée en abondance sur la Creuse depuis le début de cette année. Cet épisode tempétueux a fait 2 victimes. Infoclimat, la météo en France en temps réel - Weather in realtime Europe, Canada. Dans un flux souvent de sud, la douceur a prédominé durant la quasi-totalité du mois d'octobre. Début 2019, la sécheresse des sols encore présente sur le Massif central s'est à nouveau étendue au Nord-Est à la fin du printemps. Seuls l'est de la Lorraine, le Bas-Rhin et le sud du Languedoc-Roussillon ont présenté un déficit de 20 à localement 80 %. Hormis une période de fraîcheur assez marquée durant le mois de novembre, les températures sont le plus souvent restées supérieures aux normales. Publié le 02/05/2019 . La pluviométrie a dépassé deux à trois fois la normale sur le Sud-Ouest, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et sur la Corse-du-Sud. Infoclimat, la météo en France en temps réel - Weather in realtime Europe, Canada. L'ensoleillement a été excédentaire excepté sur la pointe bretonne et le Morbihan. La pluviométrie a été très contrastée. Les conditions anticycloniques ne se sont jamais installées plus de trois jours consécutifs. La crue de la Charente a perduré jusqu'en fin d'année. Les passages pluvieux ont été fréquents avec des précipitations abondantes notamment sur le Sud-Ouest les 12 et 13, sur les Cévennes du 17 au 19 ainsi que sur la région PACA avec deux épisodes méditerranéens intenses les 1er et 20, provoquant des inondations. Les nombreux passages pluvieux ont souvent donné des cumuls conséquents. De l'Alsace et de la Lorraine au pourtour méditerranéen, les maximales ont été généralement 2 à 3 °C au-dessus des valeurs saisonnières. En revanche, le déficit a dépassé 10 % sur les Alpes-Maritimes, le nord de la Corse et en région rouennaise. En fin de mois, des perturbations se sont succédé sur l'ensemble du pays accompagnées d'une chute des températures et du retour de la neige sur les massifs avant de laisser place à une accalmie très temporaire le 30. Du nord du Massif central aux Pyrénées, le déficit a souvent dépassé 20 %, atteignant 50 % sur les Pyrénées-Atlantiques. Ainsi, les précipitations ont été globalement déficitaires de la frontière belge à la Normandie et à l'ouest de l'Auvergne ainsi que plus localement sur les Pyrénées-Atlantiques, de l'Ariège à l'Hérault, sur le nord des Alpes et l'est de la Corse. 2019 août 2019 sept. 2019 oct. 2019 nov. 2019 dec. 2019 Année complète; Tempé. 2019 août 2019 sept. 2019 oct. 2019 nov. 2019 dec. 2019 Année complète; Tempé. Grosso modo, la météo en juin 2019 au Parc Astérix en Île-de-France a été très défavorable. En moyenne sur le mois et sur le pays, la pluviométrie a été proche de la normale. Deux épisodes de canicule ont concerné la France du 25 au 30 juin, puis du 21 au 26 juillet. Durant les mois de novembre et décembre, la France a été balayée par une succession de tempêtes et de passages perturbés, souvent accompagnés de précipitations abondantes. Des températures maximales particulièrement chaudes ont été relevées du 25 au 28 du Centre-Val de Loire au Nord-Est et à l'Auvergne avec plus de 30 °C, puis du 29 au 31 sur les régions méditerranéennes avec des valeurs proches de 35 °C. 2019 mars 2019 avr. Avec une température moyenne de 29,4 °C sur le pays, le 25 juillet a été la journée la plus chaude enregistrée en France, ex æquo avec le 5 août 2003. Infoclimat, la météo en France en temps réel - Weather in realtime Europe, Canada connexion / inscription ... 2019 mars 2019 avr. Généreux en septembre, le soleil a ensuite été peu présent, notamment sur la moitié ouest du pays. Cinq tempêtes ont touché notre pays, plus ou moins violentes et étendues. Ces pluies abondantes ont généré d'importantes inondations en Aquitaine les 16 et 17 et en région PACA les 22 et 23. Après un mois de septembre sec et ensoleillé, de nombreuses perturbations très actives se sont succédé sur la France depuis début octobre s'accompagnant de pluies très abondantes sur l'ouest du pays, notamment sur le sud de l'Aquitaine . En moyenne sur la saison et sur la France, la température de 14,1 °C a été supérieure à la normale de 1 °C, plaçant l'automne 2019 au 6e rang des automnes les plus chauds depuis 1900, loin derrière 2006 (+2,4 °C). Les précipitations ont été en revanche très abondantes en fin de mois sur le Sud-Ouest, notamment sur les Pyrénées qui ont connu d'importantes chutes de neige après le 20 janvier. Les prévisions de Météo-France Réunion, réalisées tous les jours depuis le centre du Chaudron à Saint-Denis, vous permettront de trouver la ville où les conditions météos seront les meilleures pour vos visites, vos randonnées ou tout simplement pour un peu de farniente sur une des belles plages de l'île Bourbon (ancien nom de l'ile). On s'en doutait ! Suite à un dernier trimestre 2019 très pluvieux, la façade ouest de l'Hexagone, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et la Corse ont été bien arrosées avec un excédent de 10 à 40 %, voire localement plus sur la Côte d'Azur. De septembre à décembre, les régions méridionales ont été frappées par de violents épisodes méditerranéens accompagnés de pluies intenses qui ont généré des crues et des inondations localement dévastatrices, notamment dans l'Hérault, le Var, les Alpes-Maritimes et la Corse. Le déficit, souvent supérieur à 30 %, a parfois dépassé 50 %, notamment en Île-de-France, sur le sud du Centre-Val de Loire, dans l'Aude et en Corse-du-Sud. L'été 2019 a été marqué par deux vagues de chaleur qui ont concerné l'ensemble du pays. Douceur et fraîcheur ont alterné tout au long du mois. Les passages perturbés ont été fréquents du Sud-Ouest aux Ardennes ainsi que près des frontières de l'Est et sur la Corse. Les villes les plus pluvieuses de France en 2019. Durant l'automne, dans un flux de sud dominant, de nombreux épisodes pluvio-orageux ont touché les régions méditerranéennes et le sud du Massif central. Découvrez sur ce site l'Historique Météo en France de 2009 à l'année en cours. Hormis en début et toute fin de mois, les températures ont souvent affiché en moyenne 2 à parfois 7 °C de plus que la normale. A tel point que novembre 2019 se place au 4e rang des plus humides depuis 1959 avec un cumul mensuel moyen national de 166mm. En mai, elles ont été inférieures aux normales sur l'ensemble du pays avec de fortes gelées très tardives en début de mois. Les 13 et 14, la France a connu un pic de douceur avec en moyenne 5 à 6 °C de plus que la normale. L'excédent a atteint une fois et demie à deux fois et demie la normale sur un vaste quart nord-ouest, le sud du Massif central et la Corse, deux à trois fois et demie sur le Sud-Ouest ainsi que de la moyenne vallée du Rhône à l'est du Gard et à la région PACA. On a ainsi enregistré 223 heures de soleil à Caen (Calvados) mais 211 heures à Nice (Alpes-Maritimes) et seulement 144 heures à Tarbes (Hautes-Pyrénées). Il a été excédentaire de 10 à 30 % en Corse et près de la frontière belge. Les informations recueillies sont destinées à CCM Benchmark Group pour vous assurer l'envoi de votre newsletter. Sur la moitié nord de l'Hexagone, l'excédent a atteint 30 à 50 %, voire dépassé 50 %, de la Basse-Normandie et de la Bretagne à la région parisienne. Météo-France produit et diffuse quotidiennement un très grand volume d'informations dans le cadre de ses missions de service public. Ce mois de février 2019 restera dans les annales de Météo-France comme l'un des plus ensoleillés depuis le début des mesures. Le déficit a localement dépassé 60 % en Normandie, sur le sud de l'Aquitaine, l'Occitanie, la région PACA, la Corse ainsi que plus généralement sur la région Auvergne - Rhône-Alpes. L'ensoleillement a été excédentaire de plus de 20 % excepté près des Pyrénées, sur le Sud-Est et la Corse où il a été plus conforme à la saison. Les perturbations ont été fréquentes et assez actives sur la moitié nord du pays. En moyenne sur la saison et sur la France, la température de 21,7 °C a été supérieure à la normale de 1,7 °C, plaçant 2019 au 3e rang des étés les plus chauds, derrière 2003 (+3,2 °C) et 2018 (+2,0 °C). Il a été proche de la normale de l'est de la Bretagne à l'ouest de la Normandie ainsi que de la Champagne à la frontière belge. Février 2019 a été peu arrosé pour la saison avec des précipitations déficitaires sur la quasi-totalité du pays. Les températures minimales sont restées douces, en moyenne supérieures à la normale de 2 °C. De la Haute-Vienne au Lot et au Cantal ainsi que de la Gironde aux Pyrénées-Atlantiques et aux Hautes-Pyrénées, le déficit a atteint 40 à 60 %. La température a été en moyenne plus de 2 °C au-dessus de la normale en décembre et en février. L'excédent a souvent atteint une fois et demie à deux fois la normale sur les Pyrénées-Orientales, l'Aude et la région PACA et a souvent dépassé cinq fois la normale sur l'île de Beauté. Durant ce mois de décembre, le temps a été agité et souvent perturbé. Le cumul annuel de précipitations a été plus conforme à la normale sur le reste du pays, hormis de la Lorraine au nord de l'Auvergne ainsi qu'en Languedoc-Roussillon où le déficit a souvent atteint 10 à 30 %, voire localement plus sur le Gard et l'Hérault. Sur l'ensemble du mois et sur la France, la température moyenne de 23,0 °C a été supérieure à la normale de 2,2 °C, classant juillet 2019 au 4e rang des mois de juillet les plus chauds, derrière les mois de juillet 2006 (+3,6 °C), 1983 (+2,6 °C) et 2018 (+2,4 °C). Après le 15, le temps a été plus contrasté entre le Nord et le Sud. En moyenne, elles ont été plus de 1 °C au-dessus de la normale sur la majeure partie du territoire, voire souvent plus de 2 °C du Nord-Est au Massif central. Le suivi … En revanche, le soleil a largement brillé sur les régions méditerranéennes avec un excédent atteignant 20 à 40 %, de l'Hérault au sud des Alpes et à la Côte d'Azur ainsi qu'en Corse et jusqu'à 50 % à Solenzara (Haute-Corse) avec 190 heures. Le 27 juin a été la journée la plus chaude enregistrée pour un mois de juin avec une température moyenne sur la France de 27,9 °C. On a enregistré 15 à 27 jours de pluie sur une grande moitié ouest de l'Hexagone et la Corse, soit 5 à 14 jours de plus que la normale. Toutefois, sur le mois, le nombre de jours de gel reste inférieur à la normale. Les températures ont été le plus souvent supérieures aux normales hormis en milieu de mois. Accompagnant le déficit de précipitations et les températures caniculaires, la sécheresse a persisté au cours de l'été 2019 atteignant des valeurs records dans le centre de la France. L'ensoleillement a été conforme à la saison sur le Nord-Ouest, un petit quart sud-est, en Corse et sur le piémont pyrénéen. Les températures moyennes ont été proches de la normale de la Bretagne et des Pays de la Loire aux frontières du Nord et du Nord-Est ainsi que sur le piémont pyrénéen. Proches des valeurs de saison sur les régions bordant la Manche ainsi que près des Pyrénées, elles ont été en moyenne souvent plus de 1 °C au-dessus du nord de la Nouvelle-Aquitaine à la Bourgogne - Franche-Comté ainsi que sur le nord des Alpes, le long du couloir rhodanien et en Corse. La pluviométrie a été proche de la normale en moyenne sur la France et sur l'année mais très contrastée. En Corse, les vents dépassant 140 km/h ont soufflé sur près de 60 % de la surface de l'île. Critère de classement Année de classement Hauteur des précipitations (en mm) en 2019. Elles ont été plus conformes à la saison du Languedoc-Roussillon au delta du Rhône, sur un petit quart nord-ouest et près des côtes de la Manche orientale. Pluviométrie annuelle moyenne Les graphiques ci-dessous permettent de comparer les régimes pluviométriques de 6 secteurs avec une pluviométrie annuelle moyenne. Malgré un épisode de fraîcheur assez marqué du 5 au 10, la douceur a prédominé avec des températures quasi estivales en journée sur une grande partie du pays du 12 au 21. L'ensoleillement, conforme à la saison de la Haute-Normandie au Nord - Pas-de-Calais, a été excédentaire sur le reste de l'Hexagone, généralement de 20 à 30 %. Le déficit, compris entre 30 et 50 % du Sud-Ouest au Nord-Est, a souvent atteint 50 à 70 % du nord de l'Auvergne à la Bourgogne, ainsi qu'en Languedoc-Roussillon. Tableau détaillant les températures, les précipitations, le vent, l'ensoleillement ainsi que la pression En Corse, la pluviométrie a atteint une fois et demie à localement trois fois la normale sur la majeure partie de l'île. À l'instar de février, le mois de mars a débuté avec un temps très agité. Du 26 au 28, les maximales ont atteint des valeurs souvent records, dépassant 20 °C sur l'ensemble du pays, soit plus de 10 °C au-dessus des normales. La pluviométrie a été déficitaire de plus de 30 % sur la majeure partie du territoire. 2019 août 2019 sept. 2019 oct. 2019 nov. 2019 dec. 2019 Année complète; Tempé. dimanche 3 novembre 2019 Comme lors de chaque première semaine du mois, voici votre bilan cartographié du mois écoulé (température, pluviométrie, ensoleillement sur un panel de 73 stations *). Elles ont été assez courtes à l'échelle de la France (6 jours) mais exceptionnelles par leur intensité. Découvrez la page 2 du classement 2019 des départements les plus pluvieux de France. Les passages perturbés qui se sont succédé d'octobre à décembre avec des précipitations très abondantes ont contribué au retour à la normale de la pluviométrie annuelle. Sur ces régions, l'excédent a souvent dépassé 20 %. Seule la Corse a présenté un net déficit, de plus de 50 % en Corse-du-Sud. La pluviométrie, excédentaire sur la majeure partie de l'Hexagone, a été localement proche de la normale ou légèrement déficitaire comme en Vendée, dans le Gard et du Pays basque au Gers. Sur le reste du pays, elles ont été généralement 1 à 2 °C au-dessus des valeurs de saison, voire localement plus sur l'ouest de la Corse où des records de douceur ont été enregistrés avec une moyenne mensuelle voisine de 23 °C. Le déficit a généralement dépassé 30 % du nord de la Bretagne aux Hauts-de-France ainsi que plus localement dans le Grand-Est. L'excédent a été le plus souvent supérieur à 10 % du Sud-Ouest aux frontières du Nord et de l'Est ainsi qu'en Corse. Le Gers n’a pas été épargné par les changements de temps durant les deux derniers mois de l’année 2019. Sur le reste du pays, il a été globalement déficitaire en décembre et janvier, mais exceptionnel en février avec un excédent supérieur à 40 % et de nombreux records battus, notamment sur la moitié nord.

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